Lectures d’autres auteurs

Critique littéraire

Des comptes rendus de poésie et de narration publiés dans des revues littéraires, réunis ici comme archives de lecture et de dialogue avec d’autres auteurs.

Revista Ficciones, Número 3

1998 · 5 critiques

Revista Ficciones

Número 3

EL HOMBRE DE LUXEMBURGO (Tusquets, 1997), d'Arnaldo Calveyra. PARÉNTESIS DE TIEMPO, SILENCIO Y CURVATURAS (Devenir, 1998), de Juan Pastor. RECÓNDITO TRASLUZ (Junta de Extremadura, 1997), de Serafín Portillo. RECUERDO EN LA NOCHE (Devenir, 1997), de Carmen Serna. PERTENECÍ (Colección Sureste Narrativa, 1997), d'Andrés Neuman.

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Revista Ficciones, Número 4

1998 · 4 critiques

Revista Ficciones

Número 4

CUANTAS LLAVES (Icaria, 1998), de Concha García. EL LIBRO DE LOS SALMOS (Devenir, 1998), de Jesús Urceloy. TODOS LOS NOMBRES (Alfaguara, 1998), de José Saramago. SIN PUERTAS (Pre-textos, 1996) et EL SILLÓN MALVA (Planeta, 1995), de Ramón Mayrata.

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Revista Alhucema, Número 8

2002 · 1 critiques

Revista Alhucema

Número 8

RAFAEL RODRÍGUEZ ALMODÓVAR Y EL VERSO DE LOS AÑOS. Compte rendu du livre : MEMORIA DE UN TIEMPO CUMPLIDO. Collection littéraire CAROAL. 2001 Des vers qui retracent le parcours d'un temps qui s'est évanoui entre les mains de ce poète, laissant derrière lui une trace d'acceptation, de tristesse et d'une étonnante clairvoyance. L'auteur condense son temps dans ce recueil avec élégance et maîtrise. Le livre est préfacé par Mari Luz Escribano, elle aussi disparue, avec qui l'auteur entretint une relation littéraire étroite et harmonieuse dans la revue Extramuros, qui fut une référence des Lettres espagnoles de ces années-là. Il demeure, sans le moindre doute, l'essence de ces années baignées par l'éclat de poètes remarquables et d'une poésie plurielle. Nous trouvons ici des vers limpides et profonds d'un poète aujourd'hui disparu. Dès les premières pages se laisse percevoir la paisible tristesse d'un temps accompli.

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Revista Extramuros, Número 29-30

2003 · 1 critiques

Revista Extramuros

Número 29-30

LO MIRÉ A LOS OJOS Compte rendu du livre : DE(S)APARICIONES PEDRO J. DE LA PEÑA Ediciones Libertarias, Poesía. 1994 Je voudrais préciser le début du compte rendu de ce livre : « Lors d'une chaude aube dans le désert effrayant de l'aéroport de Valence, entre rires et émotions, je conversais avec un vieil ami, tandis que moi, peu naïve et plus antarctique que jamais, je flairais parmi les anonymes, entamant mon voyage et mon aventure vers les terres orientales de dattes et de soupirs. » J'ai connu Pedro J. Peña il y a plus de vingt ans, à l'aéroport de Valence, en route vers l'Institut Cervantes de Beyrouth. Avec Ricardo Bellveser et Antonio Porpetta, nous avions été invités à porter nos vers sur les rivages les plus orientaux de la Méditerranée. Aujourd'hui, aucun des trois n'est encore parmi nous ; leur départ continue de me bouleverser et leurs vers de m'émouvoir. Le livre de Pedro J. de la Peña, écrit en 1994 et ici recensé, débordait de passion, d'ironie et de silences majestueux écrits en vers. « Le poète doit faire ressentir », a-t-il dit un jour. Il nous reste aujourd'hui son âme, son sourire et ce haut-de-forme foisonnant de vers.

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